A Walk in the Sun.

The sun is out and so are the people of the region. In Bournazel walkers are taking to the paths again.

The tiny village of Bournazel is gifted with more than 30 kilometres of paths. This is a perfect time to make the most of them. Although the team of volunteers who keep them clear haven’t started up again yet, most of them are passable and some of the views are better before the trees are fully  clothed!

 

 

Ensemble pour Bournazel

 

«Ensemble pour Bournazel» remercie

Publié le 06/04/2014 à 03:49, Mis à jour le 06/04/2014 à 09:07

Le nouveau conseil municipal./Photo DDM
Le nouveau conseil municipal./Photo DDM

La liste «Ensemble pour Bournazel» communique : «Notre équipe nouvellement élue s’est retrouvée ce dimanche 30 mars afin d’élire le maire Dominique Pradels et ses adjoints Jean-Philippe Albert et Jean-Marie Boyer-Noël, mais aussi pour désigner les délégués aux diverses commissions. Une fois de plus, Bournazel s’est illustrée par son très fort taux de participation (91,76 %), traduisant ainsi l’attachement des Bournazelloises et Bournazellois à la vie de leur commune. Nous tenons très sincèrement à les en remercier. La confiance qu’ils nous ont témoignée nous honore et nous engage. Aussi, dans la continuité des projets initiés par l’équipe précédente, dans l’intérêt général et à l’écoute de tous, nous nous mettons au travail dès à présent. Afin d’exprimer toute notre gratitude, nous aurons à cœur d’inviter prochainement tous les habitants de la commune à partager un moment de convivialité».

Aveyron, Menhirs, dolmens

 

 The word menhir comes from a celtic language meaning long stone.

In Aveyron there are plenty of chances to see them in situ or in museums. Those shown here are in the Musée Fenaille in Rodez.

 

 

 

There are also many other forms of stone monuments, standing stones and tomb or dolmens in fact Aveyron has more than a 1000, many are on the “Causse” the beautiful limestone plateaus of the area which also boasts a wonderful array of wild flowers.

 

 

 

 

 


Photo credit: Musée Fenaille in Rodez.

 

Château de Bournazel

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CHATEAU DE BOURNAZEL
Bournazel (Aveyron)

Véritable joyau de la Renaissance dans le midi de la France, le château de Bournazel est considéré comme l’un des plus beaux témoignages du 16ème siècle. Sa composition, comme son décor sculpté, évoquent les plus belles créations du temps de François 1er. Son classement à l’Inventaire des Monuments Historiques date d’octobre 1942.

Anciennement propriété d’un établissement public et transformé en maison de repos pour ouvriers mineurs, de la Libération jusqu’aux années 2000 (Decazeville est à 15 kms), le château est vendu en 2006 à monsieur et madame Harlin, pressentis par l’Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans l’optique de le remettre en état.

HISTORIQUE et ARCHITECTURE

détail aile Nord, façade Sud
Au milieu du 16ème siècle, le château Renaissance fut bâti à l’emplacement du manoir féodal qui tombait en ruine, tout en préservant les autres structures médiévales, logis de la basse cour, tours de défense (les deux grosses grosses tours sembleraient être, selon la légende, deux donjons correspondant à une co-seigneurie), enceinte urbaine. Le projet comprenait quatre ailes organisées autour d’une vaste cour rectangulaire mais il ne fut jamais achevé.

Seuls furent réalisés l’aile Nord et l’aile orientale ainsi que l’escalier d’honneur en retour. Les commanditaires étaient Jean II de Buisson et son épouse Charlotte de Mancip, héritière du domaine. Jean de Buisson, héritier d’une famille de banquiers toulousains, était aussi un homme de guerre de François 1er. Il participa notamment à la bataille de Cérisolles (douze mille combattants y furent tués) où il deviendra capitaine de 50 hommes d’armes.

La pierre locale très résistante ayant servi à la construction du château, explique la bonne conservation des motifs présents sur les façades. La richesse de ces sculptures est exceptionnelle. Le mode de construction du château est particulier : les murs sont en moellons recouverts d’un placage de pierres qui correspond à la hauteur des lits de la carrière.

Ce château Renaissance utilisera les nouvelles règles d’architecture et de symétrie ; on ne recherche plus la performance en hauteur, mais une construction plus simple, que compenseront largement les frises et la décoration de ses façades.

La construction du château de Bournazel débuta par l’aile Nord dans les années 1540. Pendant que Jean de Buisson participe à la neuvième guerre d’Italie menée par François 1er et au cours de laquelle il s’illustre à la bataille de Cérisoles en 1544, son épouse conduit les travaux. Les travaux de l’aile Nord seront achevés en 1545. La façade sur cour de cette aile se caractérise par une composition régulière ordonnée en travées avec superposition des ordres (ordre dorique au premier niveau, puis ionique et corinthien) en référence à l’architecture antique et au traité de Vitruve, seul traité d’architecture antique qui nous soit parvenu.

deux tours à l'entrée, château Renaissance en arrière-plan
Des métopes et des triglyphes ornent les façades. Au-dessus de la porte d’entrée, on remarque notamment la représentation de Jupiter-Amon faisant référence à la victoire d’Auguste sur Octave qui pour la première fois va transformer Zeus (Jupiter) en un dieu un peu hétérogène puisqu’il va lui rajouter des cornes, cornes du dieu Amon, pour montrer sa victoire sur les égyptiens, sur Octave.

Ce même dieu, se retrouve à plusieurs endroits mais sous des formes différentes : soit en dieu cornu avec un motif de cuir enroulé, soit avec des cornes, soit avec des attributs guerriers rappelant que Jean de Buisson était un homme de guerre.

Les métopes contiennent également des bucrânes, des taureaux à mi-corps, dont les cornes drapées dans des linges signifient qu’il s’agit du taureau du sacrifice. On y découvre aussi un taureau alangui à l’œil séducteur, incarnation de Zeus s’apprêtant à enlever la belle Europe. Sont présents également des objets militaires contemporains, des cuirasses de parade, des piques, des hallebardes.

L’aile orientale, datée des années 1555, est rattachée à la précédente par un retour d’équerre ouvrant sur la tour Nord-Est. Elle s’inspire encore d’avantage de l’antiquité avec, pour une des premières fois en France, l’utilisation de la travée rythmique à la façon des architectes italiens Bramante et Serlio (venu en France à la demande de François 1er, Serlio construira peu, mais les modèles de ses livres seront repris très rapidement). Le portique présente donc une alternance de niches et d’immenses arcades. De caractère profondément romain, les baies sont garnies à l’intrados de caissons comme dans les arcs de triomphes ou les basiliques.

détail façade RenaissanceAu niveau supérieur, un couloir est aménagé à travers les grandes arcades pour permettre le passage entre l’escalier d’honneur et l’aile Nord. C’est la première fois que ce type de dispositif était utilisé en France dans l’architecture civile ; novateur, il préfigure les couloirs.

Avec le décès de Jean du Buisson dans les années 1570, le château va rester figé dans son état. Entre 1560 et 1590, les périodes étant tellement troublées, peu de constructions voient le jour ; la priorité est plutôt de se défendre.

En 1790, lors d’une révolte paysanne contre les taxes redevables au seigneur, le château fut pillé jusqu’aux plombs des fenêtres, puis incendié.

Le 19ème siècle paracheva les destructions de la Révolution : très tôt, à l’époque de Prosper Mérimée, le château avait été inscrit aux Monuments Historiques. A l’époque, le propriétaire, le Marquis de Marigny, n’ayant pas touché de subsides profitera d’une nouvelle loi pour faire déclasser le château et araser les structures en mauvais état.

L’escalier d’honneur en retour de l’aile orientale fut détruit (il n’en reste que le niveau bas), la tour adjacente arasée et transformée en terrasse ainsi qu’une partie de l’aile orientale.

aile Est, façade Ouest

Au 18ème, le premier étage abritait une chapelle ; mais un passage direct existait aussi entre le château et l’église. Le seigneur pouvait ainsi aller directement à sa tribune pour écouter la messe.

Seule rescapée de ce désastre, l’aile Nord traverse le 20ème siècle avec une tout autre destinée : elle est transformée en maison de repos pendant plus de soixante ans, gérée par la Caisse de secours minier. Le château de Jean de Buisson est donc réaménagé de manière fonctionnelle pour accueillir les équipements liés à cette activité.

Leurs projets d’agrandissement ayant été retoqués par la Commission supérieure des Monuments Historiques, le château est alors vendu en 2006 à monsieur et madame Harlin.

À l’instar des châteaux de la cour du roi François 1er, le château de Bournazel était un lieu de réception dont l’architecture devait refléter le savoir-vivre du seigneur.

À cet effet, l’aile Nord, élevée sur trois niveaux, accueillait l’ensemble des chambres, tandis que l’aile orientale était organisée pour la réception, avec les cuisines au rez-de-chaussée, la grande salle à l’étage et la chapelle aux combles.

L’architecte de Bournazel demeure inconnu même si le nom de Guillaume de Lyssorgues, architecte du château de Grave, est souvent cité (nombreuses correspondances entre les deux châteaux, en particulier la présence des motifs de décoration d’oves).

RESTAURATION

Après accord des Monuments Historiques, l’aile orientale, détruite à la Révolution et dont il ne restait plus que la façade à ciel ouvert, est en reconstruction. Celle-ci menaçait de s’écrouler et il a fallu agir en urgence. Les observations, recherches et études approfondies ont permis de déterminer son volume, ses qualités propres et les structures pouvant lui être restituées. C’est dans cette aile que monsieur et madame Harlin aménageront leur appartement. Le photo-montage ci-dessous donne l’aspect qu’aura le château une fois les travaux de restauration et de reconstruction terminés. On voit là l’ampleur du chantier à réaliser.

Avant la restauration de l’aile orientale.
Une fois la restauration de l’aile orientale terminée.

La grande salle de l’aile orientale n’avait plus de sol ; deux niveaux de voûtes ont donc été remontés (photo-ci dessous).

aile Est en reconstruction, tour Nord-Est
Dans la tour Sud-Est, transformée momentanément en terrasse (photo de gauche) il ne restait qu’une travée verticale s’arrêtant aux appuis des fenêtres. Celle-ci a été détruite dans le but de reconstruire l’ensemble des deux travées et faire la jonction avec l’aile orientale.

Les tailleurs de pierre sculptent les éléments de la future façade du château, à la manière de la Renaissance française, en restant fidèle aux techniques de leurs lointains prédécesseurs. Les outils électriques sont utilisés pour dégrossir les blocs, mais tous les détails sont sculptés à la main.

L’entrée du château se situe au niveau de la première enceinte du château médiéval construit par la famille de Mancip. Puis, entre les deux grosses tours, on découvre le château Renaissance contrastant avec la verticalité et la rudesse de l’architecture gothique.

L’une des tours a été restaurée et son échauguette refaite. L’autre n’a plus de toit et reste à sauvegarder.

caissons ornant l'Aile Est
INTERIEURS 

Dans l’aile Nord, les oves sont très présents que ce soit dans l’escalier, en frise, ou sur les cheminées des différentes pièces. Le rez-de-chaussée, disposé en enfilade, sans couloir, est entièrement voûté.

Le plafond du hall de l’entrée latérale est un très bel ouvrage de stéréotomie : on y découvre une voûte avec un continuum entre le plan carré et le plan circulaire. Les pierres, posées sans ciment jointif, constituent un ensemble est auto-porteur. Pour alléger la voûte, les arcs sont légèrement décollés du mur.

Des représentations de méduses figurent sur une pile pendante, sa présence servant à éloigner les forces du mal. Une porte sculptée surmontée d’un fronton donne accès aux différentes pièces en enfilade.

Cette aile Nord, construite la première, n’abrite que des chambres et des arrières-chambres ce qui laisse supposer que la partie médiévale comprenant la grande salle était encore existante.

Toutes les pièces comprennent une cheminée, la même dans la chambre et l’arrière-chambre, qui respectent elles aussi la superposition des ordres en fonction des niveaux. L’ensemble de ces pièces a été restauré. Elles ont été meublées par thème (Italie, Espagne, nordique…) avec des meubles d’époque et des peintures originales.

vue de la cour depuis l'aile Est
Des éléments de fresques ont été découverts sous les couches d’enduit datant probablement des années 1620 (on y devine une jeune femme avec deux châteaux en arrière-plan ; un mousquetaire tenant un mousquet).

A l’angle des deux ailes, au premier étage, se trouve la pièce la plus importante, manifestement la chambre du seigneur. Elle n’est plus voûtée contrairement aux pièces du rez-de-chaussée. Sa grande hauteur sous plafond indique que nous sommes à l’étage noble. Elle est dotée d’une grande cheminée.

Dans la tour Nord-Est une pièce circulaire, rendue carrée, avec la création d’arrière cuisine permet d’habiter ce niveau. On y voit la devise des Buisson « Semper Virens » (toujours vert).

Une chambre avec lit à baldaquin, de style néo-classique a été reconstituée ; on retrouve sur le bois de lit les palmettes qui se trouvent sur la clé pendante.

détail de la frise : visage aux cornes de taureaux et attributs guerriers (métope entourée de triglyphes) détail de la frise : bucrâne (métope), triglyphes à droite

façade Sud de l'aile Nord

JARDINS

Le verger a été replanté à l’automne dernier. Un bassin rectangulaire de 58 mètres de long, qui était maçonné, et un bassin circulaire ont été mis à jour.

Fruit d’un long travail en archives et d’une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins offrira un exemple cohérent de composition réalisé entre 1542 et 1561.

À terme, seront présents à Bournazel, outre neuf parterres thématisés sur l’éducation d’un prince fortuné (leçon prise sur les métopes du château), des fontaines, des vases, un polyandrion, des jardins de chambre et des « aires », un labyrinthe, des tonnelles et des terrasses….

Ce sera une pièce unique en France.

Plus de photos sur le château de Bournazel

OUVERTURE AU PUBLIC

Visites guidées du 1er juillet au 3ème dimanche de septembre de 14 h à 19 h sauf le mardi.
Groupes sur rendez-vous.

porche d'entrée
CONTACT

Château de Bournazel
12390 Bournazel

05 65 80 81 99 pendant la période d’ouverture à la visite
01 39 02 37 71

Site internet
E-mail

Les informations contenues dans ce reportage ont été recueillies auprès de la propriétaire. Autre source : Noblesse et Royauté 

Plan de situation : 

    

“We’re killing a pig”

In the depths of the countryside nothing much happens. That being the case how come it’s so difficult to find a date when we can all get together for a meeting? As co-president of the Syndicat d’Initiative I’m involved in fixing the date for the annual general meeting, but here we are in April and we’ve been trying to sort a date since January, can’t be done. Apéro concert, hunters meal, late shifts, a funeral, library functions, elections, school meetings/functions and of course the perennial “we’re killing a pig” or more acruetly “one kills a pig that day”. This involves, these days,  someone qualified to kill the pig, and the extended family plus some neighbours to cut and process it followed by a meal. In north Aveyron many tradtions are alive and well, another one coming up thisyear on the 18th April is the great money spinner that is the school fundraising breakfast. Starting at 8 am and not for the faint hearted, it involves tête de veau (calves head) and tripoux (local stuffed trip dish) washed down with wine, and it is always packed. The rest of the day large numbers of red faced men stagger around the village kissing everyone! These days as a sop to the sensitivities of the “incomers” you can get “Parisienne” breakfast with croissants etc., but this has to be specially ordered in advance and you still have to eat it elbow to elbow with the chaps enjoying the more traditional eating experience! Can’t wait!

Spring Greens

Spring has officially sprung although looking through my window at the moment you might take some convincing!

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Time to start rebuilding the immune system! In times gone by the Aveyronnais spent much of the winter in bed,  travellers passing through in those days are scathing of the Aveyronnais “emerging blinking into the sunlight”. But spending as much time sleeping or at least in bed was a way to conserve body heat, energy and food in a region that; until the arrival of the railways and discovery of coal in the 1800’s, was incredibly poor.

People still hold on to the traditions associated with making the most of the new bounty on offer to “cleanse the blood” and up the vitamins a little!

First to appear is the pissenlit/dandelions, the young shoots are picked to eat raw in a salad with lardons and hardboiled eggs or blanched and added to an omlet.

Next are the points de chou  or tanous as they are called in the local patois. Still offered for sale on the market by local people, tied up with string. These are the flower shoots of various brassicas, which in typical Aveyronnais fashion cannot be allowed to go to waste. The local way to eat them is blanched and served with a vinaigrette as a salad, sometimes with the ubiquitous lardons and hardboiled egg. Personally I love them as a salad tiede either: with garlic, olive oil and lemon juice or with walnut oil, walnuts and local goats cheese.

Tanous

Then if you are ever driving around the country lanes of north Aveyron from mid April to mid May, be very careful not to run over the “répounchou” hunters who are busy examining the hedgerows. Répounchous is considered to be wild asparagus although it is in fact the shoots of wild hops, which are also highly prized in parts of Italy. Very bitter it certainly feels like it must be doing you some good! It’s once again blanched and served in salads or omlettes.

RepontchousRépountchous

Elections, a Brit on the council!

The municipal elections have been the talk of the village for weeks and look set to remain so in the weeks to come. The voting system; particularly in villages as small as ours is full of peculiarities and complications, but basically people vote for lists. A list will usually have the same number of people on it as there are places on the council to fill, for a place the size of our village that is 11.

People featuring on these lists must be registered as eligible with the town hall and through them the prefecture, but the big thing for the smaller “communes” is the ability to “panaché”. Panché means that you can take one list and cross out names and then, if you want, add others, as long as everyone you add is registered. This means that people can vote from for anything from 1 to 11 people.

On polling day as soon as the polls close, people cram into the town hall to watch and listen to the dépouillement. one person opens the envelopes, one person reads out the names and two people record each individual vote on an official spreadsheet, calling out every 10 votes accrued. Meanwhile the bystanders: furiously scribble notes, whisper comments, tut, or smile knowingly. It is certainly true a lot can be read into the pattern of votes.

A person is elected once they achieve 50% of the actual votes cast, which in the case of our village with a standard turnout in the 90%’s means a little under half the adult population, about 115. As a candidate, the two hours wait is certainly long. Although you soon know when the all important level has been met by the nudges and pokes in the back!

It was certainly with a sense of pride that I joined the other new councillors for a drink and dinner afterwards, in the last elections only 18 British people gained seats. Whilst integration may still be a way off, we’re on our way!

 

The Mayor

I often admire how self sufficient the people round here are. It is of course partly due to their hatred of waste and spending money “unnecessarily” and goes back to the fact that this was, until relatively recently, a very poor and isolated area, but there are limits and unfortunately our mayor was recently a victim of this do it yourself attitude: on a sunny Sunday a couple of weeks ago, he had a chat to a neighbour at about 12, left to have lunch, but decided to quickly fix a problem with his roof first. He fell from the roof and after an airlift to Toulouse and a lot of ups and downs, the family had to decide to switch the machines off.

 

I don’t share this tragic event lightly, but it is part of my life here and Gilles Bousquet, maire of Bournazel was quite a part of that, taken away at 49 and leaving two young girls.

 

A funeral in the around here is a very different event to one in Britain. Firstly, they happen very quickly after the event (usually on the third day), this one took slightly longer to organise. Secondly the rules about who goes are different as well. You are expected to go if touched in any way by the person; an example was when a work colleague of mine lost her mother, I was surprised that everyone kept asking if I was going. At first I said no, seeing no reason why I would be going to the funeral of someone I had never met. After being asked for the third time I consulted a local oracle, and discovered that I was expected to go to “support my colleague in her mourning”. There are plenty of other examples of why you should go, not least in my case the fact that I only work until 2 pm so am available!

 

Our village of 300 can certainly be proud of the touching, respectful goodbye we gave to our mayor. The church which is closed for refurbishment was reopened, no easy task given the mountains of paperwork required in France. Chairs were shipped in, the various associations, the members of the council all came together to clean and organize. People started arriving two hours before the service, the population of the village nearly tripled for the afternoon, but near silence prevailed through the village. For the service the church was full to bursting as was the square outside and all that could be heard was the sound of the crows circling the chateau and the church.

 

People don’t wear black, best jeans will do, there’s no pomp, but this was a final farewell that the village can be proud of.

 

Goodbye, god bless you Gilles

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/25/1847116-bournazel-dernier-hommage-a-gilles-bousquet.html

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/18/1841706-la-liste-ensemble-pour-bournazel.html

Foie de Porc

We look forward to the foire de porc, which happens usually in the autumn, after Christmas and in the spring. It’s a throwback to the tradition of killing and preserving the household pig ready for winter, and nice to see it still going, even in the big supermarket chains.

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Most pork is already cheap, but belly pork is sold in small pieces to enrich soup and cassolet and can be quite pricy and spare ribs, used for much the same purpose even more so. So now’s the time to do it!

A trip to Lerclerc yielded three whole bellies of pork complete with ribs at €1.75 a kilo. Each whole “poitrine” can be cut into 7 or 8 large roasts, (with crackling! Very rare around here, they like their skin and fat pretty soggy!) then some little pieces useful for casseroles etc., and most importantly for my son the spare ribs to barbeque. Also plenty of fat to rend down, great for roast potatoes, and the hearty local soups and casseroles, where plenty of fat is essential to keep out the winter cold!

All in all great value and keeps me busy for an afternoon: cutting, boning and rending!

The problem was that there was then so much pork jammed into the freezer, that the temperature rose and everything else already in it defrosted. Not looking such a bargain now!

Anyway, onwards and upwards to the cooking bit. We do a lot of different dishes with these belly of pork joints, one of the favourites is Chinese style.

Score the skin of the pork into slices. Rub the skin with salt. Rub the underneath with; salt, a little sugar, 5 spice. Cook in a very slow oven grill over, but not touching a pan of water, for about three or four hours. When ready to serve, get the grill VERY hot and grill the skin till it’s crispy. Simples!

New year

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Been a funny old year, as they say. Far be it from me to talk weather……but the weather’s been mad. We have gone into 2014 with temperatures more like March. Mind you in March temperatures were more like January, so I suppose there’s some logic there!

So Christmas has come and gone, and we’ve created some of our own traditions. Christmas day is a mixture of French and English, involving amongst other things; oysters, foie gras, christmas pudding, a full English, and croissants, although not normally in that order!

One of the big surprises has been the way that some people have taken to mince pies. True a lot of people in this part of France won’t touch anything with spices (hot or sweet) and some won’t risk anything “Anglo Saxon”, but with some we have got to the stage that they look forward to the beginning of December when I start giving out the mince pies.

Having always used shop-bought mincemeat in the Uk and having tried many variations, here is the recipe I now stick with:

Sweet pastry